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Conférences

Yuga-acarya

Voici un court rapport du festival historique qui eut lieu à Vrindavana pendant Vraja-mandala parikrama en octobre 2003, où Srila Maharaja fut honoré du titre d’«Acarya du Millénaire»

Ucchagaon, Inde, le 31 octobre 2003

Juste avant et tout de suite après le festival, dans son temple de Sri Kesavaji Gaudiya Matha, Gurudeva confia aux dévots qu’il ne se pensait pas qualifié pour un tel honneur et que cela revenait à juste titre à Srila Rupa Gosvami. Ainsi, ce n’est qu’au nom de nos acaryas précédents, comme Srila Rupa Gosvami, Srila Bhaktivinoda Thakura et notre Srila Prabhupada, qu’il accepte ce titre honorifique.

Le 31 octobre 2003, à Ucchagaon, le village de Lalita-sakhi, Vrajacarya Pith et le «Parlement des religions du monde» de Delhi décernèrent à parama pujyapada Srila Bhaktivedanta Narayana Maharaja le titre de «Yuga-acarya».

Le programme commença avec d’anciens chants traditionnels récités par les pandits de Nandagaon et de Varsana. Après cela, les représentants de plusieurs villages accomplirent le puspa abhiseka (offrande d’une pluie de fleurs) de Srila Narayana Maharaja. Tous lancèrent des fleurs sur le corps divin de Srila Maharaja et l’honorèrent en le décorant de guirlandes. Ainsi firent:

Svami Syamaji, le chef du Parlement des religions du monde, offrit à Srila Maharaja une étole, un vêtement spécifique au «Yuga-acarya». Deepaka Raja Bhatta, le supérieur de Vrajacarya Pith, lui remit ensuite un certificat.

Puis les organisateurs demandèrent à Padmanabha Maharaja de venir sur le podium afin de lire ce qui était inscrit sur la plaque de commémoration. Bien qu’elle n’était pas écrite dans un parfait anglais, le choix des mots avait tant de puissance et d’exactitude que cela sembla à l’audience surpasser et transcender toutes les langues du monde.

«Vrajacarya Pith et le Parlement des religions du monde de New Delhi (Inde) présentent l’acarya du millénaire, Sa Divine Grâce om visnupada astottara-sata Sri Srimad Bhaktivedanta Narayana Gosvami Maharaja. Pleinement imprégné de la richesse spirituelle des Vedas et Vedangas, de l’Ayurveda, du Jyotisa (astrologie) et des sciences qui leur sont rattachées, il est le protecteur des héritages traditionnels, éloquent dans la connaissance des doctrines du sanscrit, mère de toutes les langues, ayant une foi totale en sa propagation, chercheur passionné pour le bien-être social de l’humanité, dédié à la voie traditionnelle et fidèle de Caitanya Mahaprabhu, Caitanya Matha et aux gurus bhaskara, disciple de Srila Bhaktiprajnana Kesava Gosvami Maharaja, immuable dans le service de dévotion, adhérent remarquablement aux pures traditions philosophiques sanatana, propageant l’amour de toutes les croyances, l’humilité et la générosité envers chaque religion, saint d’une spiritualité authentique et donnant le plus profond amour à tous, fidèle et pratiquant de la connaissance sanatana lumineuse soutenant la grande tradition de fraternité universelle, déterminé à promulguer, faire connaître et protéger la culture unique de Vraja et son environnement, désirant infiniment rénover Vraja, Sa Divine Grâce est éclairé et est un bienfaiteur divin, un acarya authentique et érudit, l’enseignant des enseignants, gardien et porteur du drapeau du mouvement de bhakti de Sri Krishna, tel est véritablement Sa Divine Grâce om visnupada astottara-sata Sri Srimad Bhaktivedanta Narayana Maharaja.»

Ensuite, Srila Narayana Maharaja s’adressa au dirigeant de Vraja Pyadisha, Deepaka Raja Bhatta, et à toutes les personnes renommées, exaltées et érudites qui étaient venues de Varsana, Nandagaon et de tout Vraja. Son discours en hindi était traduit simultanément par Sripada Akhilesa Dasa Adhikari pour les dévots occidentaux qui avaient la chance d’avoir des écouteurs et, plus tard, par Sripada Ramacandra Dasa au transcripteur du présent document.

«En aucun cas je ne suis digne de l’honneur si élevé que vous me témoignez. C’est votre propre grandeur, votre générosité et vos natures charitables qui vous incitent à m’honorer de la sorte. Je me sens si honteux d’accepter ce titre, qui est bien trop élevé pour moi. Syamaji, le chef du Parlement des religions du monde, et Deepakji, chef de Vraja Pyadisha, ont tant insisté pour me le décerner, et je l’ai refusé à de nombreuses reprises. Mais finalement, ils m’ont forcé à l’accepter. Dans ce titre honorifique, vous avez utilisé le mot acarya. A cet égard, il y a tant d’acaryas du passé, tels que nos Gosvamis, Sri Madhvacarya, Sri Vallabhacarya, etc., et comparé à eux, je suis insignifiant. Je ne comprends pas pourquoi vous me trouvez digne d’être Yuga-acarya. Nous sommes dans le Kali-yuga et de nombreux acaryas exaltés et réalisés sont venus. Il est possible que puisque nous sommes dans le Kali-yuga, je sois effectivement l’acarya actuel ou le plus récent.

«Cependant, il y a quelque chose de juste: au plus profond de mon cœur, je suis toujours totalement abandonné et dédié aux Vrajavasis. Mon grand souci, c’est que tous les lieux importants de Vraja-mandala disparaissent et ne sont pas entretenus correctement. De nos jours, très peu sont concernés par les efforts de Sripada Ramesh Babaji et d’autres. J’ai appris que d’importantes sommes d’argent ont été attribuées pour rénover Vraja-mandala, mais cet argent n’a servi à rien d’autre qu’à remplir les poches de certains.

«J’ai organisé ce parikrama de manière à amener des dévots étrangers pour leur raconter les gloires de Vraja-mandala et pour qu’ils puissent visiter tous ces lieux glorieux. J’aimerais qu’ils puissent comprendre les gloires des lieux saints. Je voudrais aussi qu’ils se rendent compte de leur état de délabrement afin de commencer à réfléchir à leur rénovation. Ces étrangers doivent voir ce à quoi ils dédient leur vie, et à travers eux, je ferai mon possible pour re-développer les lieux de divertissements de Vraja.

«J’ai essayé par mes propres efforts de rénover Brahma-kunda et Uddhava-kyari qui est presque totalement détruit, mais le gouvernement n’a pas voulu coopérer. A Uddhava-kyari, nous avons planté beaucoup d’arbres, mais le gouvernement m’a dit: ‘Pourquoi avez-vous pris cette initiative, vous devez d’abord avoir l’accord du gouvernement.’ Si nous leur demandons, ils ne font rien pour nous aider. Je veux re-développer Uddhava-kyari et j’ai déjà dépensé 150 000 roupies (3000 euros) pour cela. Les hommes du gouvernement m’ont écrit: ‘Ne plantez pas d’arbres ici.’ Mais avant de recevoir leur lettre, nous avions terminé en deux jours. J’ai rencontré le magistrat, mais il n’avait pas l’air de comprendre. Je lui ai dit ainsi qu’à ses associés: ‘Dans l’univers entier, Vraja est le lieu le plus important et vous voulez arrêter sa rénovation.’

«Je ne pense pas qu’il y ait un seul véritable indien au parlement, ou alors il aurait pensé à rénover tous ces lieux sacrés. Ce Vraja-mandala est la vie et l’âme de Bharata (Inde), et à moins que nous n’acceptions sa culture, nos vies s’écouleront en vain. C’est le gouvernement de l’Inde de nom seulement. Si ses membres étaient réellement indiens, ils se seraient préoccupés de cela.

«Srimati Radharani est Vrindavanesvari, la reine de Vrindavana. Il se peut que le Seigneur Krishna soit Vrajesvara, le roi de Vraja, mais Il ne peut être Rasesvara, le roi des émotions transcendantales, car la place est déjà prise par notre Srimati Radharani, Rasesvari. Sri Krishna danse dès que Srimati Radharani claque des doigts. Que dire de Radharani, si même Mère Yasoda Le terrifie en Lui montrant un bâton pour Le punir!

«Sri Krishna tombe aux pieds des gopis. Tous les devas L’adorent comme Dieu, cependant la position des gopis est si élevée que Dieu, la Personne Suprême, Krishna, tombe à leurs pieds pareils au lotus et déclare:

na paraye’ham niravadya-samyujam
sva-sadhu-krtyam vibudhayusapi vah
ya mabhajan durjara-geha-srnkhalah
samvrscya tad vah pratiyatu sadhana

« Je ne pourrai payer la dette que J’ai contracté envers vous pour votre service irréprochable, même pendant une vie de Brahma. Votre relation avec Moi est au-delà de tout reproche. Vous M’avez adoré, brisant tous les liens familiaux qui sont si difficiles à rompre. C’est pourquoi, Je vous en prie, acceptez que vos propres actes glorieux soient votre compensation. » (Srimad-Bhagavatam 10.32.22)

«Je suis complètement absorbé et influencé par la culture de vraja-bhava. C’est la véritable «jotir gamaya», la lumière dans laquelle nous devons entrer. Il nous est nécessaire de comprendre que la limite ultime de bhagavat-prema (l’amour pour Dieu) est radha-dasya, le service offert à Srimati Radharani.

«Qu’est-ce que bhagavat-prema? Sans radha-dasya, personne ne peut atteindre le Seigneur Krishna. Qui est un Vrajavasi? Tous ceux nés à Vraja ne sont pas forcément des Vrajavasis. Un Vrajavasi, c’est celui qui a des sentiments comme ceux de Nanda Baba, Mère Yasoda ou Srimati Radharani. Celui qui a un bhava (une émotion transcendantale) comme Nanda Baba, qui pense: ‘Krishna est mon fils’, ou bien ‘Srimati Radhika est ma sakhi’ est un Vrajavasi. Celui qui a une telle relation avec Srimati Radharani pensera: ‘Nous ne voulons pas de relation directe avec Krishna. Notre maîtresse, notre vie et notre âme, est Srimati Radhika. Si Sri Krishna m’appelle, je n’irai pas. Je ne ferai que ce qui est nécessaire à Leur rencontre.’ Les manjaris, ces Vrajavasis qui pensent: ‘Srimati Radharani est notre amie’ comprennent que Sri Krishna est sous Son contrôle. Elles sont des palya-dasis de Srimati Radhika et sont si élevées qu’elles peuvent même arrêter Krishna lorsqu’Il est en chemin pour La rencontrer. Cette culture est saturée de prema.

«A présent, à Vraja, cette culture spirituelle a dégénéré. J’aimerais que lorsque des Occidentaux s’intéressent à cette culture, les habitants les approchent honorablement, et non pour leur vider les poches et remplir les leurs. De nos jours, les indiens ne lisent pas le Srimad-Bhagavatam, et certainement pas au Parlement de l’Inde. Je ne pense pas que qui que ce soit au Parlement connaisse ces vérités ou ait même lu le Srimad-Bhagavatam.

«Je suis très heureux que Syamadasaji, le représentant du Parlement des religions du monde, ait lu ma traduction et mon commentaire de la Bhagavad-gita et l’apprécie. La Bhagavad-gita est notre véritable trésor. Je n’ai rien fait d’extraordinaire. J’ai simplement traduit le commentaire de Srila Visvanatha Cakravarti Thakura et, ayant pris ses reliefs, j’ai écrit quelque chose.

«Notre Vraja consiste en Kadamba-kyari (Uddhava-kyari), Pavana Sarovara et beaucoup d’autres lieux de divertissements transcendantaux du Seigneur Krishna, et selon mes possibilités, je donne de l’argent pour les rénover. Je voudrais que les membres du gouvernement comprennent qu’en rénovant Vraja-mandala, leur propre position sera glorifiée, mais ils ne le comprennent pas. Ils disent que nous devons faire cela correctement, dans les règles, en faisant une demande. C’est ce que nous avons fait et nous avons attendu en vain pendant quatre mois: le magistrat a été muté ailleurs et rien n’a été entrepris pour les rénovations.

«Nous avons commencé sans leur aide à Ter Kadamba et à Pavana Sarovara, et nous avons aussi entrepris de nettoyer l’eau de Radha-kunda et Manasi Ganga. Nous essayons de purifier l’eau de Pavana Sarovara, Pili Pokara et Yasoda-kunda. Les trois quarts sont déjà purifiés avec l’appareil que nous avons amené, et nous essayerons de purifier le reste, sans oublier la Yamuna, avec l’aide de riches scientifiques et d’autres gens.

«Yavata est le lieu de résidence de la belle-famille de Srimati Radhika, pas Nandagaon. Nous ne croyons pas que la belle-famille de Srimati Radhika soit de Nandagaon, mais plutôt de Yavata. Srimati Radharani n’est pas mariée à Sri Krishna. Radharani est chère à Krishna, mais Yogamaya n’a pas permis Leur mariage. Si Srimati Radhika était l’épouse de Krishna, Nanda Baba serait Son beau-père et ils L’auraient emmenée chez eux, mais ils ne l’ont pas fait. Elle n’a pas vécu à Nandagaon. Satyabhama et Rukmini eurent tant d’enfants, pourquoi Srimati Radhika n’en a-t-Elle pas eu?

«Srimati Radhika n’a pas vécu dans la maison de Nanda Baba comme une épouse parce qu’Elle est la petite amie éternelle de Krishna. Ce srngara-rasa est le plus élevé qui soit. Une épouse a une attitude de service. Celle qui devient une épouse servira son mari, et le mari pourvoira à tous ses besoins, vêtements et autres nécessités. Nulle part il est dit que Krishna a donné des vêtements, du savon ou autre chose à Srimati Radharani. Il Lui a seulement donné des guirlandes, qui ne coûtent rien. Il n’a jamais dépensé d’argent pour les gopis.

«Nous devons reconsidérer le prétendu mariage de Srimati Radhika. Elle S’est mariée à Bhandiravana, ce ne fut pas un véritable mariage mais plutôt un mariage à la gandharva, un simple échange de guirlandes. Les belles-familles n’étaient pas présentes. Sur l’ordre de Yogamaya, Elle et Krishna ne Se sont jamais vraiment mariés. L’essence de ce Srimad-Bhagavatam est parakiya-bhava, ce que Sri Caitanya Mahaprabhu est venu donner. Le Srimad-Bhagavatam fut énoncé par Sri Sukadeva Gosvami et écrit par Vyasadeva. C’est ce que Sri Caitanya Mahaprabhu est venu donner. Il a accepté que Srimati Radharani ne soit jamais mariée à Krishna, et nos Gosvamis, Srila Rupa Gosvami, Srila Sanatana Gosvami et Srila Jiva Gosvami sont dans la même lignée. Il y a tant d’exemples de la grâce de Sri Caitanya Mahaprabhu, sous la forme du Bhakti-rasamrita-sindhu de Srila Rupa Gosvami, par exemple, ou d’autres livres qui décrivent ces principes.

«Je voudrais rénover Yavata. Je suis allé à cet endroit sacré où vit la belle-famille de Srimati Radharani, mais j’ai vu que les responsables installaient des déités de Durga-devi et de Ganesa. Ganesa, Sankara et Parvati sont présents sur l’autel, cela m’a rendu triste de voir ça. Je leur ai dit: «Si vous les retirez de l’autel, je vous aiderai à développer cet endroit.» Ils se sont mis en colère.

«J’essaie d’embellir ce petit endroit qui peut nous rappeler les divertissements de Yavata. A présent, il n’y a même plus d’arbres vata, mais d’autres arbres, c’est honteux.

«A Vrindavana, à Rasa-sthali, il n’y a pas de vata, d’arbres banyan. Je veux y planter un vata. On m’a dit que Bhattaji veut rénover rasa-sthali. Qu’il présente un projet et j’en tiendrai compte. Puisque je désire servir ce lieu sacré, je peux élargir mon programme afin de l’y inclure.»

Après le discours de Srila Maharaja, lorsque Monsieur Syama, l’organisateur du programme, monta sur le podium pour le remercier, il s’adressa à lui comme «un collègue, un camarade». Il expliqua pourquoi il avait utilisé ce mot: «Lorsque nous, Vrajavasis, aimons quelqu’un, nous l’acceptons comme un membre intime de notre famille, comme nous-même, ainsi nous l’appelons collègue ou camarade. Ce Yuga-acarya, ce camarade, a prouvé qu’il était qualifié pour ce poste. Il dit qu’il ne l’est pas, mais les paroles humbles sont aussi le symptôme de la grandeur des personnages importants.»

(Quelques pandits de Nandagaon furent contrariés parce que Srila Maharaja avait dit que Nandagaon n’était pas le lieu de résidence de la belle-famille de Srimati Radharani. C’est pourquoi il ajouta:)

«Le Srimad-Bhagavatam est écrit en paraksavada, qui est dire une déclaration faite de manière indirecte. Par exemple, Krishna dit aux gopis qui étaient venues au son de Sa flûte: «Retournez chez vous et servez vos époux. C’est le dharma, le devoir religieux d’une chaste épouse de servir son mari, même s’il est laid, malade, handicapé ou désagréable.» «Oh! répondirent les gopis, nous venons d’entendre Ton message, Tu nous as donné cette instruction, Tu es donc notre guru. Nous avons entendu de nos autorités que nous devons d’abord servir notre guru puis les autres. Nous T’acceptons comme notre guru car Tu nous donnes cette connaissance des principes de la religion. Tu es aussi notre véritable pati, celui qui nourrit autrui. Tu nourris notre cœur, Tu nourris tout le monde, même nos époux, ainsi tu es notre pati dans le vrai sens.» Pati veut aussi dire époux.

«Nous devons ainsi comprendre que cette section du Bhagavatam contient des déclarations faites indirectement. Srimati Radharani possède toutes les qualités qui attirent le Seigneur Krishna. Parallèlement, Krishna est si fascinant qu’Il L’attire également. Il attire plus Srimati Radharani qu’Il n’est attiré par Elle. Je ne rejette pas Krishna. Sa beauté est infinie et Il possède des qualités illimitées au point que même Srimati Radharani est attirée par Lui. Ne croyez pas qu’en glorifiant Srimati Radharani, je minimise la gloire de Krishna. Je n’essaie pas de réduire Krishna. Par paraksavada, des références indirectes, je Le glorifie véritablement.»

Pujyapada Madhava Maharaja a composé deux versets en l’honneur de Srila Bhaktivedanta Narayana Maharaja et de son titre de Yuga-acarya. Le premier verset est pour ses deux gurus maharajas, son diksa-guru Srila Vamana Maharaja et son siksa-guru Srila Narayana Maharaja, et le deuxième plus particulièrement pour Srila Narayana Maharaja:

vande bhaktivedantau sri vamana narayanau sahaditau
godadaye sababantau (puspabantau) parivrajakacarya yugacaryau

yugacarya prabhum vande sri narayana karunamayam
sri radha dasye lobham datva tarayate bhuvana trayam

«J’offre mes hommages à Srila Bhativedanta Narayana Gosvami Maharaja, qui a reçu le titre de Yuga-acarya. Il est un océan de grâce et donne le désir intense de suivre les servantes de Srimati Radhika. En agissant ainsi, il délivre les trois mondes.»

Traduction de l’hindi en anglais: Ramacandra Dasa
Edition: Syamarani Dasi
Traduction française: Narayani Dasi
Correction: Krishna-bhakti Dasi et Syamananda Dasa